VEF Blog

Titre du blog : Petites pensées !
Auteur : violacanina
Date de création : 24-03-2011
 
posté le 23-10-2011 à 20:04:38

Le 23 Octobre 2011 !

 

 

 

Eh bin cela un bout de temps que je n'étais pas venue bavarder !

Désolée ,boulot ,petites et grandes préocupations ,un peu beaucoup 

de fatigue et voilà ,le tour est joué ,absence ,absence ........

 

 

 

 

 

 

                      J'avais depuis fort longtemps mis de côté cet article 

                 trouver sur un blog des amis des chevaux :

 

 

En Australie, des chevaux arborent des coiffures très originales. A l’initiative d’un photographe qui ne manque pas d’idées géniales, des chevaux ont été relookés avant de jouer les stars le temps d’une séance de photos.
En temps normal, Julian Wolkenstein est un photographe spécialisé dans la publicité. L’idée de prendre en photo des chevaux affichant de coiffures inédites lui est soudainement arrivée au cours d’une conversation avec un homologue. Il ne lui a pas fallu longtemps pour concrétiser le concept.
Le jour J, Julian Wolkenstein a fait appel au styliste capillaire Acacio da Silca. La séance photo n’avait rien de banal et les séances de coiffage non plus. Pour mettre en forme la crinière d’un cheval, il a fallu au moins quatre heures et le styliste capillaire a dû faire appel à des extensions. Lorsqu’un cheval était prêt pour la prise, on le plaçait devant l’objectif. Fougueux de nature, celui-ci avait du mal à rester en place, ce qui avait pour résultat d’emmêler sa belle crinière !
Au bout du compte, l’équipe qui était sur place, a réussi à calmer les chevaux et à faire en sorte qu’ils ne dérangent pas trop leur « coiffure ». Et au final, la séance photo a été une véritable réussite : les chevaux appréciaient particulièrement être chouchoutés et ne se sont pas montrés indisposés par les lumières et les flashs qui crépitaient de partout.
Lorsque les photos de ces chevaux ont été publiées sur Internet, elles ont rencontré un franc succès. Merci à Julian Wolkenstein et au talentueux Acacio da Silca.



misty

 

                                       Voiçi le beau Misty !

 

 

harmony

 

                            La talentueuse Harmony !

 

 

florence

 

                           La belle Florence !

 

                       Pas mal hein !

                      Pour ma part je ne posséde pas de cheval ,mais j'admire

             cet animal .

                    Un cheval c'est fort ,du muscle ,c'est beau élégant ,

           criniére au vent c'est magnifique , royal ,à côté d'un cheval je me 

      sens impressionné par la masse ,la musculature ,mais en même temps ,

  rassurée à l'abri ,un genre de protection !

 

                           Quand je pense qu'il y en a qui mange du cheval 

                              brrrr !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                Et ce soir je ne vais pas étre trés bavarde

                 because  du boulot sur la planche  ,mais je vous quitte avec 

           ce texte qui est dans mon petit carnet ,certes l'écrivain est une

       grande gueule ,mais il en faut pour nous botter les fesses de temps 

    en temps !

 

 

    Coup de gueule
Avoir davantage pitié des bêtes que des hommes, c'est pas très bien vu chez les hommes. C'est considéré comme une sorte de désertion, de trahison, voire de perversion ou d'infirmité mentale. mais bon dieu, nous sommes hommes par hasard. Tant mieux, j'aime bien comprendre le monde. Et c'est justement parce que je suis homme que je puis transcender cet instinct grégaire, irréfléchi, purement animal qui fait se serrer les coudes aux hommes, les incite à diviniser l'homme par-dessus toute créature. Réflexe spontané, réflexe normal. Normal chez une oie, chez un phoque, chez un hareng. Un homme devrait aller plus loin. C'est parce que j'essaie d'être vraiment, pleinement homme, c'est-à-dire une bête avec un petit quelque chose en plus, que je mets sur un pied d'égalité ce qui est homme et ce qui ne l'est pas. M'emmerdez pas avec votre st François d'assise, j'ai pas de paradis à gagner. Mon amour des bêtes est bien autre chose qu'un attendrissement devant le mignon minet, bien autre chose qu'une lamentation devant les espèces, j'm'en fous, je ne suis pas collectionneur d'espèces, des millions d'espèces ont disparu depuis que la première lave s'est figée. Seuls m'intéressent les individus. Mon horreur du meurtre, de la souffrance, du saccage, de la peur infligée fait de ma tranche de vie une descente aux enfers. Nous tous, les vivants, ne sommes-nous donc pas des passagers de la même planète? L'homme n'a pas besoin de ma pitié : il a largement assez de la sienne propre. S'aime-t-il le bougre! la littérature, la religion, la philosophie, la politique, l'art, la publicité, la science même n'intéressent les hommes que lorsqu'ils les mettent au premier plan, tous ne sont qu'exaltation de l'homme, incitations à aimer l'homme, déification de l'homme. Les bêtes n'ont pas, si j'ose dire, la parole. Elles n'ont pas d'avocat chez les hommes. Elles ne sont que tolérées. Tolérées dans la mesure où elles sont utiles, ou jolies, ou attendrissantes. Ou comestibles. Les hommes les ont ingénieusement classées en animaux « utiles » et animaux « nuisibles ». utiles ou nuisibles pour les hommes, ça va de soi. Les chinois ont patiemment détruit les oiseaux parce qu’ils mangeaient une partie du riz destiné aux chinois. De quel droit les chinois sont-ils si nombreux qu'il n'y a plus de place pour les oiseaux? Du droit du plus fort, hé oui ! voilà qui est net! Ne venez plus m'emmerder avec votre supériorité morale. Ni avec vos bons dieux, faits à l'image des hommes, par les hommes, pour les hommes. Si les petits cochons atomiques ne mangent pas l’humanité en route, il n'existera bientôt plus la moindre bête ni la moindre plante « nuisible » ou « inutile ». le travail est déjà bien avancé et le mouvement s'accélère. La mécanisation libèrera (peut-être) l'homme du travail « servile ». elle a déjà libéré le cheval : il a disparu. On n'a plus besoin de lui pour tirer la charrue, il n'existe quasiment plus à l'état sauvage, adieu le cheval. Oui, on en gardera quelques-uns, pour jouer au dada, pour le tiercé, pour le ciné, pour la nostalgie. L'insémination artificielle a déjà réduit l'espèce « bœuf » à ses seules femelles. Un taureau féconde -par la poste- des millions de vaches. Oui, on s’en garde quelques-uns pour les corridas, spectacle d'une « bouleversante grandeur » où l’homme, intelligence « sublime », affronte la bête, les yeux dans les yeux … Oui, on se garde quelques faisans, quelques lapins, quelques cerfs … pour la chasse. On se garde quelques éléphants pour que les petits merdeux aillent les voir dans les zoos, et quelques autres dans des bouts de savane pour que les papas des merdeux aillent y faire des safaris-photos après le déjeuner d'affaires. Pourquoi je m'énerve comme ça? Parce que je les voudrais semblables à ce qu'ils se vantent d'être, ces tas : un peu plus, un peu mieux que les autres bêtes. Mais non, ils le sont, certes, mais pas assez. Pas autant qu'ils croient. A mi-chemin. Et à mi-chemin entre ce qu'est la bête et ce que devrait être l'homme, il y a le con. Et le con s'octroie sans problème la propriété absolue de la Terre et de tout ce qui vit dessus, et même l'univers entier, tant qu'une espèce plus forte ou plus avancée techniquement mais tout aussi con ne l'aura traité lui-même comme il traite ce qui lui est « inférieur ».« Inférieur ». Rien que ce mot! Il y a même toute une hiérarchie.
François Cavanna
                     

 

 

 

                       Ah si au fait une petite deception aujourd'hui 

                  comme beau coup de françaises ,j'y est cru ce matin 

                il s'en est fallu d'un chouia pour que nos beaux bébés 

              les rugbymans deviennent champion du monde ,

                      Zut loupé ,ce sera la prochaine fois !!!